Un livre publié en 2016 et best-seller au Québec qui brise les tabous sur l’argent, qui vous aide à réfléchir sur vos dépenses plutôt que d’être focalisé sur le montant de vos revenus et vous aide aussi à résoudre vos problèmes financiers, de belles promesses, c’est ce qui explique le grand succès qu’il rencontre encore aujourd’hui.

L’auteur nous propose une réflexion en 40 points sur nos réels besoins, 40 petits chapitres dont les titres sont parfois étonnants et attisent la curiosité. Voici donc de quoi il s’agit.

en as-tu vraiment besoin

 

Un fonds d’urgence, en as-tu vraiment besoin ?

L’absence de fonds d’urgence c’est la porte ouverte à l’endettement. La vie n’est pas un long fleuve tranquille, les imprévus nous guettent et si on y réfléchit bien, les imprévus c’est prévisibles ! Car il y en aura forcément ! lesquels ? on ne sait pas mais il y en aura ! alors à la question : “un fonds d’urgence, en as-tu vraiment besoin” l’auteur nous répond “as-tu vraiment les moyens de ne pas en avoir ?”

 

La carte de crédit, en as-tu vraiment besoin ?

Oui ! mais attention cependant ! Dépenser de l’argent que l’on n’a pas avec sa carte de crédit revient à effectuer un prêt à un taux exorbitant (pas loin de 14%) mais c’est le prix à payer pour que ce produit (la carte de crédit) reste accessible au plus grand nombre. Alors la carte de crédit c’est OK mais on l’utilise UNIQUEMENT pour ses bons côtés : pouvoir garder des traces de nos achats sur nos relevés de compte, débit différé possible sans intérêt, garanties supplémentaire et/ou assurance sur certains achats, achats en ligne, protection contre la fraude, un moyen de paiement accepté presque partout, on ne se promène pas avec trop d’espèces sur nous. Posséder 2 cartes, au cas où l’une ne fonctionne pas, mais pas plus !

 

La dernière technologie, en as-tu vraiment besoin ?

Vouloir absolument être le premier acheteur du dernier gadget technologique vous coûte très cher et vous devenez “l’esclave de la consommation programmée” ! C’est ainsi que les grands fabricants de ces gadgets remboursent les coûts de fabrication. Les premiers paient toujours le prix fort. Avec l’obsolescence programmée, voilà que même les plus réfractaires sont pris au piège de la consommation. Alors avant tout achat, demandons nous toujours quel bénéfice et quelle joie on en retirera. L’auteur nous conseille donc d’être patient, de ne pas être “le premier” et d’identifier quel vide nous avons besoin de combler.

 

Les marques, en as-tu vraiment besoin ?

Les marques parviennent à entrer dans notre cerveau, elles nous conditionnent et nous convainquent que nous sommes meilleurs en les possédant. Succomber aux stratégies marketing des marques c’est une faiblesse et quand on y réfléchit bien c’est tout de même étonnant d’être fier de porter tel ou tel logo. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, avec les marques notamment de luxe, ce n’est pas la qualité que nous payons le prix fort, c’est tout les “à côté”, la boutique sur les champs Elysées c’est très cher, il faut bien que quelqu’un paie ! Alors as t-on besoin des marques ? Non ! si on a les moyens on peut se le permettre mais demandons-nous d’abord si cela nous rend plus intéressant et plus heureux.

 

Négocier, en as-tu vraiment besoin ?

Si tu es riche, non, mais si tu as besoin d’optimiser ton pouvoir d’achat alors oui ! La négociation peut augmenter tes revenus et diminuer tes dépenses et si on ne profite pas des leviers de négociation c’est quelqu’un d’autre qui en profitera. Donc négocier, tout comme le fonds d’urgence, demandons-nous si on a les moyens de ne pas en avoir besoin.

 

Le confort, en as-tu vraiment besoin ?

La quête du confort c’est la quête de l’inertie. Nous évaluons notre niveau de confort en parallèle de notre niveau d’accomplissement. Pourtant le confort nous empêche de tester de nouvelles choses, plus risquées, Nous avons tendance à préférer un travail bien rémunéré plutôt que réellement épanouissant, au nom du confort qu’il procure. C’est comme une drogue, difficile de faire le choix d’en sortir. Pourtant l’inconfort peut être une source de motivation et c’est comme cela que nous devrions le considérer. Mais au contraire nous nous rendons esclave de cette quête de confort. Alors a t-on besoin du confort ? Pas si il nous empêche de suivre nos rêves, et certainement pas si il nous met dans une situation financière qui elle serait inconfortable.

 

Les cartes de fidélité, en as-tu vraiment besoin ?

Les cartes de fidélité sont des outils marketing puissants qui nous pistent, qui permettent de tout connaître de nos habitudes de consommation et de nous cibler davantage. Alors non, ne devenez pas un “mouton docile”, les cartes de fidélité, on en a VRAIMENT PAS BESOIN !

 

L’équipement haut de gamme, en as-tu vraiment besoin ?

On confond trop souvent “haut de gamme” et “qualité”. L’un ne vas pas forcément avec l’autre. La qualité et la durée de vie d’un produit ne sont pas proportionnelles au prix payé. Alors, mieux vaut se focaliser sur le “durable”. Pourquoi vouloir posséder des choses qui dépassent nos réels besoins ? Sans doute parce que posséder ces choses est perçu à tort comme un accomplissement, une valeur ajoutée. L’auteur nous conseille de trouver des sources indépendantes qui ont testé et évalué l’équipement en question, vous saurez si le prix en vaut la chandelle.

 

Faire un budget, en as-tu vraiment besoin ?

Quand nous allons mal, nous consultons un médecin mais quand nos finances vont mal, nous préférons le déni, l’évitement alors qu’un remède simple existe : faire un budget. Prévoir une somme pour chaque poste de dépenses, comparer avec la somme réellement dépensée et expliquer les écarts. Des applications existent pour faire son budget comme LINXO par exemple. On peut se contenter de faire son budget uniquement quand la situation est tendue.

 

Ecouter les autres, en as-tu vraiment besoin ?

J’aime beaucoup cette phrase de l’auteur : “ce que les autres ont, ça ne t’enlève rien”. Traçons notre propre route et réjouissons-nous des réussites des autres au lieu de porter sur eux un regard envieux. Le regard des autres ( et nous sommes nous aussi l’autre de quelqu’un) nous empêche d’être totalement libre, libre de ne pas être comme tout le monde, libre de penser différemment, libre de dépenser son argent autrement. Nous sommes constamment influencés par les autres et il faut beaucoup de force pour résister à cette pression. L’auteur raconte comment il doit résister aux remarques en ce qui concerne son vieux manteaux acheté en 2003 mais qu’il apprécie toujours : “hé, pourquoi tu mets encore ça” ! Si il écoutait ces remarques, il aurait depuis longtemps racheté d’autres manteaux. L’autre a besoin de se rassurer sur ses propres choix, c’est tout. Ces choix que nous faisons en fonction du regard des autres ont des conséquences, particulièrement sur l’état de nos finances personnelles.

 

Une voiture neuve, en as-tu vraiment besoin ?

Ramenons la voiture à son utilité première : nous permettre de nous déplacer. En quoi la dernière voiture de l’année ferait-elle mieux le job que la voiture d’il y a 5 ans ? Nous confondons désir et besoin et encore une fois nous sommes influencés par le regard des autres : si nous gagnions bien notre vie, il est presque indécent de rouler dans un vieux modèle. Pourtant il suffit juste de faire appel à notre raison : pourquoi dépenser plus dans le luxe d’une voiture neuve ? Sera t-elle plus utile que l’ancien modèle ? bien sûr que non. Rappelons également la perte rapide de valeur des voitures neuves : entre –30 et –50 % au bout de trois ans.

 

Une voiture, en as-tu vraiment besoin ?

La question n’est pas de savoir si on a vraiment besoin de se déplacer en voiture, mais de savoir si on a besoin de posséder sa voiture personnelle.

Posséder sa voiture représente une part importante de notre capacité financière et cela a un impact sur notre liberté. Avoir réellement besoin de sa propre voiture pour se déplacer c’est propre à chacun, la réponse peut-être OUI à un moment de sa vie et NON à un autre moment. Encore faut-il se la poser cette question vraiment sans tomber dans le piège du statut social : si j’ai les moyens, je DOIS posséder une voiture sinon j’ai l’air d’un pauvre aux yeux des autres !

 

L’équilibre en as-tu vraiment besoin ?

Le déséquilibre peut être utile à certains moments pour bâtir sa vie par exemple, on va se donner à fond dans le travail ou les études au détriment de sa vie personnelle, l’important est de ne pas tomber dans l’excès. L’excès arrive quand on veut toujours plus, vouloir sans cesse ce que l’on a pas. Tout le monde cherche à atteindre l’équilibre, c’est nécessaire en matière de finances personnelles. Il nous faut rester “dans les limites du déséquilibre acceptable”. La quête de l’équilibre on en a besoin mais encore faut-il ne pas tomber dans les excès.

 

Le mariage, en as-tu vraiment besoin ?

L’auteur le dit souvent “chaque euro dépensé, ne pourra être placé ailleurs”. Le mariage on peut en avoir besoin mais une fête à 30 000€ pas vraiment. D’autant que se marier avec tout le tralala habituel c’est aussi imposer à ces proches de sortir le chéquier ! et bim le budget des vacances en prend un sacré coup ! Cette journée de mariage (qui se soldera par un divorce dans la moitié des cas) vaut-elle qu’on y consacre ce qui aurait pu être le budget d’études des enfants ? NON !

 

L’épargne, en as-tu vraiment besoin ?

Ne pas épargner à des conséquences néfastes à moyen et long terme. Avec une épargne on s’assure de pouvoir quitter ce qui ne nous convient plus, faire face à des accidents de la vie, permettre à nos enfants de saisir des opportunités. L’auteur met l’épargne au même niveau que l’investissement : il faut absolument épargner / investir le plus tôt possible où nous manquerons d’argent quand viendra l’heure de la retraite. McSween a sa théorie : on devrait “viser un actif net équivalent à plus de deux ans de salaire brut” à 35 ans.

 

Avoir les moyens, en as-tu vraiment besoin ?

Avoir les moyens c’est une notion très subjective et pourtant ça ne devrait pas l’être. Avoir les moyens, c’est pouvoir tout quitter sans conséquence financière désastreuse, c’est pouvoir faire une dépense quand toutes les autres dépenses à long terme (comme les études des enfants) ont été planifiée et provisionnée (ou en cours de provisionnement). Donc avoir les moyens, on a besoin si c’est pour gagner sa liberté.

 

L’amour, en as-tu vraiment besoin ?

Tout le monde en a besoin ! Et pour faire le lien avec les finances personnelles, il faut beaucoup d’amour dans le couple pour affronter et gérer les problèmes financiers. Pour un couple solide il faudrait mettre au clair les attentes de chacun dès le début concernant l’argent. Même si ce n’est pas très romantique, mieux vaut se mettre d’accord sur la gestion du budget du couple, car c’est une réalité qu’on ne peut ignorer et cela épargnera des futures disputes.

 

Travailler, en as-tu vraiment besoin ?

On a besoin de travailler pour gagner de l’argent certes! Mais est-il envisageable de pouvoir gagner sa vie avec ce qui nous passionne vraiment ? Être payé pour une expertise et non pour un nombre d’heures. L’école nous apprend à être des salariés, des travailleurs or nous devrions plutôt apprendre à devenir des investisseurs, des entrepreneurs. Investir c’est faire travailler l’argent pour soi, même quand nous dormons, et avoir ainsi le loisir de travailler pour le plaisir.

 

Du neuf, en as-tu vraiment besoin ?

Tout comme la voiture neuve, il y a un écart important entre le prix d’un objet neuf et sa véritable utilité. Un bien d’occasion aura toujours son utilité et sa performance et à moindre coût. Pourtant on achète du neuf car on considère qu’on le “mérite” mais en a t-on vraiment les moyens ? L’auteur nous rappelle à juste titre “un objet n’est plus neuf à partir du moment où on lui retire son emballage”. Aujourd’hui avec tous les sites de vente d’occasion, cela ne demande pas un grand effort de ne pas acheter du neuf.  Alors oui on peut acheter du neuf si on en a les moyens mais ça n’enlève en rien l’idée de faire marcher sa raison : est-il judicieux d’acheter un vélo neuf à votre enfant alors que d’ici un an ou deux il ne sera plus à la bonne taille ?

 

Posséder, en as-tu vraiment besoin ?

Plus nous avons de possessions, plus nous accordons du temps à les entretenir et à s’en occuper et plus il nous faut de l’espace pour les stocker. Dans bien des cas nous pourrions nous contenter de louer ces objets. Quand on y pense, n’est-ce pas idiot que tout le monde possède une tondeuse ou un Karcher, alors qu’un seul exemplaire pourrait amplement servir à tout le quartier ?

 

Devenir propriétaire, en as-tu vraiment besoin ?

Acheter son logement est, à tort, un signe d’accomplissement pourtant comme dit précédemment ce qui est important c’est d’investir et il n’y a pas que l’immobilier pour investir.

 

Les enfants, en as-tu vraiment besoin ?

Avoir des enfants ça a un coût et on devrait toujours y penser avant. Chaque naissance supplémentaire impacte les ressources que nous aurons pour leur avenir. Même si avoir des enfants ce n’est pas une question d’argent, on ne devrait pas négliger cet aspect pour autant. Donc a –ton besoin d’avoir des enfants, chacun le sait au fond de lui mais on ne devrait raisonnablement pas avoir une famille nombreuse si on a pas les ressources pour y faire face.

 

Assurances (1), les personnes, en as-tu vraiment besoin ?

S’assurer on en a vraiment besoin mais il arrive, par méconnaissance que nous soyions trop ou pas assez assuré. Difficile de faire le tri. Par exemple, il peut être beaucoup plus avantageux de souscrire une assurance vie temporaire sur la durée de son prêt immobilier plutôt que d’assurer son prêt : Si vous décédez dans 20 ans, votre conjoint touchera le capital prévu au début du contrat dans le cas de l’assurance vie, alors qu’il ne touchera que le capital restant dû avec l’assurance du prêt. L’auteur souhaite surtout éveiller notre intérêt sur le fait d’être bien assuré et au moins d’en parler à un courtier ou un conseiller.

 

Assurances (2), les biens, en as-tu vraiment besoin ?

Tout dépend des biens et du montant à payer. Gardons en tête que s’assurer c’est se protéger contre un risque trop élevé. Assurons ce qui est vraiment utile et refusons les extensions de garanties au prix exorbitant.

 

Aimer l’argent, en as-tu vraiment besoin ?

“L’argent ne rend pas heureux mais la pauvreté non plus” ! Dire qu’on est pas intéressé par l’argent c’est vivre inconsciemment au petit bonheur la chance. L’argent c’est un outil d’échange. Si aimer l’argent c’est en comprendre les règles du jeu, c’est ne pas être esclave d’un travail qu’on déteste et être plus libre alors oui, on a besoin d’aimer l’argent.

 

Les dettes, en as-tu vraiment besoin ?

Le problème n’est pas le fait d’être endetté, nous le sommes presque tous, mais à quoi à servi cette dette. Si c’est pour se payer la dernier truc haut de gamme alors on est sur la mauvaise voie. Mais si c’est pour accroître son patrimoine alors on vise juste. L’endettement devrait être réservé à l’investissement. Dans l’immobilier, avec un rendement positif, on fait de l’argent avec l’argent des autres : c’est l’effet de levier, la base de la finance. Donc s’endetter pour investir OUI mais pour dépenser NON (en tout cas on évite au maximum).

 

Gérer tes placements, en as-tu vraiment besoin ?

Avoir des placements inappropriés ou pas de placement du tout, c’est renoncer à de l’argent qu’on aurait pu gagner. Quand on est jeune, inutile d’être trop frileux, il faut s’intéresser au rendement, perdre parfois un peu mais surtout gagner le reste du temps. Un placement sans risque ne vous apportera pas grand chose. Ne pas gérer ses placements c’est accepter de travailler et d’épargner pour rien.

 

Les fêtes d’enfants, en as-tu vraiment besoin ?

Encore une fois, on a tendance à se comparer aux autres et c’est le jeu de la surenchère qui démarre. Et si vous avez parmi vos voisins un riche entrepreneur, les enchères commencent très haut ! structure gonflable, acrobates, magiciens etc… Rappelons nous simplement que nous pouvons divertir nous même les enfants et qu’ils en seront bien plus reconnaissants.

 

Le “no gift act”, en as-tu vraiment besoin ?

L’auteur l’assume, il déteste Noël, pour la frénésie de surconsommation que cette fête engendre. Le “no gift act” c’est préférer un temps de qualité en famille plutôt que d’offrir des objets inutiles. Pourquoi ne pas adopter le “no gift act” à Noël ? Nous gagnerons le temps de faire des choses simples et gratuites avec ceux que l’on aime.

 

Une stratégie de consommation, en as-tu vraiment besoin ?

Adoptons une stratégie en 3 points :

  • Revenir à la maison avant d’acheter, halte à l’impulsivité.
  • Prévoir un budget avant de sortir
  • On détermine son poste de dépenses favori, qui sera plus garni que les autres (ça évite de déborder dans TOUS les postes)

Une stratégie de consommation, on n’en a pas vraiment besoin, c’est juste très utile pour ne pas céder à l’achat impulsif et déraisonné.

 

Gérer tes attentes, en as-tu vraiment besoin ?

Le bonheur serait proportionnel au degré de satisfaction des nos attentes. En définissant bien mes objectifs, sans trop les surévaluer, je diminue le risque d’être trop souvent déçu.

Voici une méthode pour définir ses objectifs en management qui peut s’appliquer à la vie de tous les jours : la méthode SMART.

  • S pour Spécifique : l’objectif doit être précis (ex de l’auteur : écrire un livre avant l’âge de 40 ans)
  • M pour Mesurable : il doit être facile de savoir si l’objectif a été atteint (dans l’exemple, si il n’a pas écrit de livre la veille de son 40ème anniversaire, il n’a pas atteint l’objectif).
  • A pour Ambitieux : l’objectif doit être suffisamment ambitieux pour qu’on en tire une grande satisfaction quand il est atteint.
  • R pour Réaliste : évidemment rester réaliste évitera de se décourager trop vite
  • T pour Temporel : il faut établir un échéancier pour cet objectif.

Gérer ses attentes c’est aussi admettre qu’elles peuvent évoluer et les ajuster en conséquence. C’est aussi se demander de temps en temps, quelles actions on a mis en place pour atteindre ses objectifs, bref ne pas se complaire dans l’immobilisme.

 

 

Les voyages, en as-tu vraiment besoin ?

Pourquoi vouloir absolument voyager si cela vous coûte votre épargne retraite ? C’est très terre à terre mais c’est la réalité. Demandez-vous pour qui vous voyagez ? c’est pour vous ou juste pour paraitre ? Pourquoi ne pas expérimenter ce que son réellement des congés ? le fait de ne pas travailler, de pourvoir prendre son temps sans courir et sans stress. Voilà tout.

 

Cuisiner, en as-tu vraiment besoin ?

Manger dehors coûte très cher et d’un point de vue strictement financier c’est un très mauvais choix. Sans compter qu’on ne sait pas réellement ce que l’on a dans l’assiette. Cuisiner ne prend pas beaucoup de temps si on est bien organisé.

 

La cravate, en as-tu vraiment besoin ?

Définitivement non ! Elle répond seulement à un code vestimentaire d’une autre époque. Sans parler du budget qu’il faut y mettre pour ne pas être constamment à coté de la mode. Pourquoi nous affligeons nous un tel supplice inconfortable ?

 

Manger tes bas, en as-tu vraiment besoin ?

C’est à dire accepter de se vendre à un prix inférieur à ce qu’on aurait pu demander, en matière d’emploi. Que l’on soit salarié ou travailleur indépendant, il faut trouver la valeur qui nous distincte ou on sera condamné à manger ses bas ! Pour celui qui se soucie de ses finances personnelles, maîtriser ses dépenses c’est bien mais optimiser ses revenus c’est important aussi.

 

La coiffure en as-tu vraiment besoin ?

En matière de beauté, le marketing fait très fort et trouve toujours un coin de notre cerveau pour y coller un désir auquel on n’avait pas pensé. Alors comme pour tout le reste, la coiffure à 100€, tu en as vraiment besoin ? Et comment se porte ton compte épargne au fait ?

 

Te préparer à l’échec en as-tu vraiment besoin ?

Notre vie pépère qu’on a mis tant d’années à se façonner peut basculer en un instant (accident, dépression, erreur de jeunesse qui resurgit etc). C’est statistique, parmi les nombreux obstacles auxquels on va se heurter, certains auront raison de nous alors oui, il est nécessaire d’avoir un plan pour se relever quand la vie nous a mis au tapis. Une “béquille financière” en quelque sorte (une assurance invalidité, un bien à vendre par exemple).

 

La faillite, en as-tu vraiment besoin ?

La faillite est une procédure légale qui nous permet d’avoir une seconde chance encore faut-il s’en saisir au bon moment. Mais avant d’en arriver là, tenter de consolider vos dettes (la banque vous propose un prêt qui englobe toutes vos dettes), de négocier avec vos créanciers ou même de leur faire une proposition avec l’aide d’un administrateur judiciaire (un créancier peut préférer réduire votre dette si il pense que la mise en faillite lui coûtera plus cher). La faillite, on peut en avoir besoin, l’important c’est d’être convaincu que ce n’est pas si grave et qu’on peut se relever.

 

Prévoir ta mort, en as-tu vraiment besoin ?

On pourrait croire que mourir à faible coût c’est forcément être jeté dans la fosse commune ou donner son corps à la science. Pourtant, si on prend la peine d’y réfléchir avant, on  peut trouver des solutions pour éviter de dépenser et faire dépenser à ses proches des sommes folles. Le cercueil en carton ou l’urne biodégradable en sont des exemples. Pourquoi payer pour du bois ou du métal précieux pour finir en cendres ou sous terre ?  Dites à vos proches que vous ne souhaitez pas de telles dépenses pour vos funérailles et faites le savoir autour de vous, cela évitera les jugements de valeur.

 

Pour terminer….pourquoi en as-tu vraiment besoin ?

Pierre Yves McSween conclue son ouvrage en nous expliquant que son objectif est de convaincre les 15-35 ans de se prendre en main financièrement car selon lui, c’est pendant ces deux décennies que nos choix ont le plus de conséquences sur le reste de notre vie. Se poser souvent cette question “en as-tu vraiment besoin” doit pouvoir nous guider à faire de meilleurs choix et nous permettre de changer notre rapport à l’argent.

 

Ce que je peux vous dire sur ce livre

Même si ce résumé est assez long, ce n’est qu’une petite partie de la réflexion de l’auteur autour de chaque thème abordé et ça vaut vraiment le coup de le lire en entier et de découvrir pleinement sa philosophie de vie. C’est un livre qui nous fait vraiment réfléchir sur notre façon de consommer, sur ce que nous décidons de faire avec notre argent et il est surtout rempli de bons conseils et d’anecdotes pour faire de meilleurs choix dans notre vie. Même si on peut ne pas être 100% d’accord sur tous les points évoqués, c’est un livre qui peut complètement vous aider à sortir de la spirale dans laquelle vous vous êtes fourré si vous êtes au bord de la banqueroute, à dépenser toujours plus que ce que vous gagniez. En ce qui me concerne, j’ai compris avec ce livre que je n’ai pas fait les meilleurs choix en matière de placement, disons plutôt que je n’y ai pas pensé franchement, et que je n’ai pas été bien conseillée non plus. Ce livre me confirme également comme d’autres livres que j’ai chroniqués sur ce blog, tel “Père riche, père pauvre”, l’importance de faire travailler l’argent pour nous et de consacrer une partie de ses revenus dans des investissements. Bref, je vous recommande ce livre, il est facile à lire, l’auteur a beaucoup d’humour et mène habilement sa plume pour parler de sujets sérieux avec beaucoup de légèreté.

Cliquez-ici pour vous procurer ce livre : 

Et pour avoir plus d’avis, cliquez ici.

Merci d’avoir lu cette chronique ! Vous pouvez découvrir les autres chroniques de livres sur les finances personnelles que j’ai faite sur le blog. J’aimerais savoir, est-ce que comme moi avant, vous n’aviez jamais pensé à investir pour faire travailler l’argent pour vous ? Pensez-vous comme beaucoup que c’est réservé aux “riches” ? je suis curieuse … Winking smile

 

A bientôt

 

Patricia

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